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Scénarios AAM Officiels

 
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Remember-OWS-
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MessagePosté le: Jeu Déc 15, 2005 12:52 am    Sujet du message: Scénarios AAM Officiels Répondre en citant

Voici la liste des scénarios disponible sur le site officiel de AAM
Tous les fichier sont en format PDF
Cliquez ici pour télécharger la dernière version de: Acrobat Reader:


Campagne Italienne
Part I: Operation Avalanche Salerno, Italy, Sept. 1943 US vs German
Part 2: Breakthrough into Po Valley* Bologna, Italy, April 1945 US and UK vs Germany and Italy



Capagne de Guadalcanal - Théatre Pacifique
Part I: Consolidation (L Company) US vs Japan
Part I: Consolidation (B Company) US vs Japan
Part II: December Offensive US vs Japan
Part III: Cracking the Gifu Line US vs Japan
Part IV: Desperate Resistance US vs Japan

Capamgne Néérlandaise - Théatre de l'inde
Part I: Hell Furnaces of Sumatra Dutch vs Japan
Part II: Armored Carjacking Dutch vs Japan
Part III: Raid! Dutch vs Japan

Campagne - Front de l'est
Caught in the Crossfire Krasnogvardeysk, Russia, 18 August 1941 Russia vs German (All tank battle)

PART I - Operation Citadel: Clash of Steel
3 scénarios en format Campagne sur le front Est. Emplacement de tout les combat: Kursk, Russie, 12 Juillet 1943
Ils peuvent être joué en rafale ou unique. En Rafale, des réserves seront utilisé.



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Gen Con So Cal 2006 Scenario - Operation Typhoon November 14th, 1941 outskirts of Moscow German vs Soviet Union

______

Scénario jouable en solitaire
Part II: Hell's Gate Korsun-Cherkassy Pocket, Ukraine, Jan. 1944 Russian vs German

Campagne Européene
Part I: Operation Spring Caen, France, 25 May 1944 Canadian Vs German
Part II: L'Audace! Abbeville, France, 29 May 1940 French vs German
Part III: Operation Vital Ground Abbaye d'Ardenne, Saint-Germain de la Blanche Herbe, France June 7, early morning, Canadian vs 12 SS Panzerdivison Hitlerjügend
Part IV - A Measure of Revenge Dompaire, France, 12 September 1944 France vs Germany
PART V -The Impregnable Driant Fortress Metz, France, 3 October 1944 US vs Germany

Bonus Scenario - (du magasine Scrye)
Blood From Stones Golzow, Germany, 22 March 1945 German vs Soviet Union

Campagne Guerre d'hiver - Théatre, Nordique
Part I: Boulder Dash Summa, Finland, 19 December 1939 Finland vs Russia
Part II: Cool Reception Lake Tolvajärvi, Finland, 12 December 1939 Finland vs Russia

Campagne du Pacifique - Théatre Sud Pacifique
Part I: Ordeal on Biak Biak Island, May 29, 1944 US vs JAPAN
Les cartes suivantes sont nécessaire pour jouer ce scénario:
Easy -1 & Easy -2
Fox -1 & Fox -2

Campagne de la Division Grossdeutschland
Part I: The Verdun of 1940 Stonne, France 15 May 1940 German vs France
Part 2: The Road to Dunkirk Aa Canal – St. Nicolas, France 24 May 1940 France vs German
Part 3: Breaching the Weygand Line Essertaux, France 7 June 1940 France vs German
Part 4: The Minsk Pocket Kamienka, Belorussia, 5 July 1941 Russia vs German
Part 5: Defiance at Kraglowka Kraglowka Railway Embankment
Russia 24-27 July 1941 Soviet Union vs Germany
Part 6: Closing the Ring Sswetschinko, Ukraine 17 Sept. 1941 Soviet Univon vs Germany
Part 7: The Russian Jungle Annino, Karachev Forest, USSR, 13-14 Oct. 1941 Soviet Union vs Germany

Campagne de la Blitzkrieg - Guerre éclaire allemande
Part 1:A Defiant Gesture Stonne, France, 15 May 1940 France vs German

France
Encirclement of Nancy

Vous aurez besoin de la configuration suivante pour jouer ce scénario: version complète Format Zip téléchargeable contenant un fichier PDF.

Part I: Luneville Luneville, France, September 1944 Us vs German
Part 2: Chambrey Chambrey, France, September 1944 US vs German
Part 3: Chateau-Salins Château-Salins, France, September 1944 US vs German

Campagne de Crête
Part I - Maleme Airfield & Hill 107 * Maleme Airfield, Crete, May 22nd, 1941 Nz vs German

Campagne de Burma
Part I - The Green Jerboa* Payagyi, Burma, 4th March, 1942 British vs Japan

D-Day Campaign/Campagne du Débarquement (tout en format Zip et PDF)

Part 1 - Pegasus Bridge Benouville, France, 6 June 1944 British vs German
Part 2 - Strike at 'WXYZ' Messieres, France, 6 June 1944 US vs German
ninja Vous aurez besoin de la cartes suivante:WXYZ Map 11x17
Part 3 - The Landing of the Regina Rifles at Nan-Green Courselles-sur-Mer, France, 6 June 1944 Canada vs Germany
ninja Vous aurez besoin des cartes suivantes: Juno Beach - Format 11x17
Part 4 - Sword Beach Liberation Riva Bella, France, 6 June 1944 Free-French Commando vs Germany
ninja Vous aurez besoin des cartes suivantes: Riva Bella 1 & 2 - Format 11x17
Part 5 - Assaulting the Bluffs at Fox-Green Colleville Sur Mer, France, 6 June 1944 US vs Germany
ninja Vous aurez besoin des cartes suivantes:Omaha Beach 1 to 4 - Format 11x17
Part 6 - Flanking Le Hamel Le Hamel, France, 6 June 1944 British vs German
Deux fois la carte Baker sera nécessaire, ainsi que la carte Fox 1
Part 7 - The Ambush of the First Hussars Riviers, France, 6 June 1944 Canadien vs Allemand
ninja La carte Fox 1 et la carte George seront nécessaire

Campagne intitulé Market Garden
Part 1 - The Kraftt Line Wolfheze, Netherlands, 17 September 1944 British vs German

Part 2 - Hell's Highway Christened Netherlands, 17 September 1944 British vs German
ninja Vous aurez besoin des cartes suivantes: Hells Maps, 1 to 6 - Format 11x17
Market Garden Part 3: The Bridge at Best Netherlands, 17 September 1944 US vs German
ninja Vous aurez besoin de la carte suivantes:
Best Bridge Map SET - Format 11x17

Campagne d'afrique 1941-1943

Part I:It makes one Cry!Second Battle of Alamein, Ruweisat Ridge, 23 October 1942 British vs German and Italian
Part II: Come Out & Fight! Battle of Alam Halfa, 30 August 1942 British vs German
Part III: Shoot the Gap Second Battle of Alamein 23 October 1942 British vs German and Italian Tank
Part IV: The Gazala Ram Trigh Capuzzo, Libya, 30 May 1942 British vs Italian Divison Ariete (Vous aurez besoin de la carte vide George-1 )
Part V: Stubbing the Toe Kasserine Pass, Tunisia, 21 February 1943 American vs German

The Battle of Mechili Mechili, Libya, 24 January 1941 Italian vs U.K
ninja Vous aurez besoin des cartes contenu dans le AAM North Africa Map Guide

The Second Battle of Ruweisat Ridge Ruweisat Ridge, Egypt, 22 July 1942 Autralian & U.K. Vs Afrika Korps
ninja Vous aurez besoin des cartes contenu dans le AAM North Africa Map Guide

North Africa 1940-1943 -- Operation Brevity Outside Tobruk, Libya 15 May 1941 Italian et Afrika Korps vs UK
ninja Vous aurez besoin des cartes contenu dans le AAM North Africa Map Guide

North Africa 1940-1943 -- Tunisia, Part 1 Chouigui Pass, Tunisia, 26 November 1942 US VS Afrika Koprs
ninja Vous aurez besoin des cartes contenu dans le AAM North Africa Map Guide
North Africa 1940-1943 -- Tunisia, Part 2 Highway 7 to Jefna, Tunisia, 27 November 1942 UK VS Afrika Koprs
ninja Vous aurez besoin des cartes contenu dans le AAM North Africa Map Guide




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*Fichier PDF Zippé, donc vous aurez besoin de ceci pour le dézipper
Archiveur de type Zip

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MessagePosté le: Ven Déc 23, 2005 11:05 pm    Sujet du message: Mise à jour des Scénarios Répondre en citant

NE manquez pas la nouvelle campagne de russie.

CAMPAGNE FRONT DE L'EST

Opération Zitadel
Les Allemands mettaient en ligne 200 de leur nouveau char Panther, 90 Elefant (chasseur de chars), tous leurs Henschel Hs 129 (avion d'attaque au sol), les Tigre I et le modèle récent Panzer IV. Au total ils avaient rassemblés 2 700 chars et canons d'assaut, 1 800 avions et 900 000 hommes. C'était la plus grande concentration de puissance militaire allemande jamais réalisée. Hitler exprima, tout de même, des doutes sur sa rationalité.

Les préliminaires aux combats commencèrent dans l'après-midi avec des Stukas qui bombardèrent un espace de 3 km entre les lignes au nord pendant une courte période de 10 minutes, pendant que l'artillerie commença un barrage. Le fer de lance blindé de Hoth, le IIIe corps Panzer avança vers les positions soviétiques autour de Savidovka. En même temps le Régiment de panzer grenadier Großdeutschland attaqua Butovo sous une pluie torrentielle, et les hauteurs autour de Butovo était pris par la XIe division Panzer. À l'ouest de Butovo, Großdeutschland et la IIIe division Panzer qui rencontra une forte résistance soviétique ne sécurisèrent pas leurs objectifs avant minuit.

Dans le sud, la IIe SS Panzer Korps lançait ses attaques préliminaires pour sécuriser les postes d'observation, et également rencontra une résistance déterminée jusqu'à ce que les troupes d'assaut équipées avec des lance-flammes nettoient les bunkers et les avant postes. À 22h30 les Soviétiques répliquèrent par un bombardement d'artillerie qui, aidé par la pluie torrentielle, ralentit l'avance allemande. À ce moment Zhukov avait été informé du début de l'offensive par des prisonniers allemands et décida de lancer un bombardement préventif sur les positions allemandes.

La vraie bataille débuta le lendemain. Les Soviétiques, maintenant avertis de l'heure précise de l'offensive, commencèrent un barrage d'artillerie massif dix minutes avant. Cela fut bientôt suivit par une attaque massive par la VVS sur les bases de la Luftwaffe dans la zone, afin d'éliminer le support aérien local dans la première heure de la bataille. Les quelques heures suivantes furent probablement le plus grand combat aérien de l'Histoire. La Luftwaffe se défendit avec succès et perdit très peu de son pouvoir de combat, mais à partir de ce moment sa maîtrise du ciel était fortement contestée.

La IXe armée Panzer dans le nord se trouva presque incapable de bouger. Dans les premières minutes de l'offensive elle se trouva prise dans un grand champ de mine défensif, et eut besoin du soutien de sapeurs et de dégager sous le feu de l'artillerie. L'armée de Model avait moins de chars que Manstein dans le sud. Il utilisa aussi une tactique différente, utilisant seulement certaines unités alternativement pour les garder en réserve. Habituellement, les Allemands attaquaient avec toutes les unités disponibles pour maximiser leur effet. Ils pouvaient le faire grâce à l'entraînement supérieur des sous officiers et des soldats. Cependant, Model n'utilisa pas cette tactique pour des raisons inconnues.

Après une semaine les Allemands avaient progressé de seulement 10km dans les lignes, et le 12 juillet, les Soviétiques lancèrent leur aile nord contre la IIe armée à Orel. La IXe dut être retirée et sa part dans l'offensive était terminée. Le rapport entre leurs pertes et celles de l'armée rouge était de 3 pour 5. Ceci était cependant bien pire qu'habituellement, et très loin de ce qui était nécessaire pour équilibrer avec le flux des nouveaux soldats et matériels pour l'armée rouge.

Dans le sud les choses allèrent un peu mieux pour les Allemands. Les blindés ouvrirent une brèche, et le 6 juillet, ils étaient environ 30km derrière les lignes dans la petite ville de Prokhorovka. Sans l'atout de la surprise et contre un ennemi retranché et supérieur en nombre, ce résultat était presque un succès.

L'armée rouge fut forcée de déployer en défense les troupes initialement planifiées pour n'être utilisé que dans la contre offensive. Le flanc allemand, cependant, n'était pas protégé comme les divisions de Kempf étaient immobilisées par la 7e armée de gardes, par la pluie forte, après avoir traversé la rivière Donets. La 5e armée de chars de la garde était située à l'est de Prokhorovka et préparait leur contre attaque quand le IIe SS Panzer Korps arriva et un combat intense se déclencha. Les Soviétiques parvinrent à arrêter les SS, mais de justesse. Il y avait désormais peu pour arrêter la IVe armée panzer, et il apparaissait qu'une percée allemande était désormais bien possible. Les Soviétiques décidèrent de déployer le 5e corps de gardes.



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Un lieu de bataille épique, mais non reconnu officielement par les historiens de l'ouest:

Prokhorovka
Le 12 juillet la Luftwaffe et l'artillerie bombardèrent les positions soviétiques pendant que les divisions SS se groupaient.
Traditionnellement cette bataille a été décrite comme cela : l'avance allemande commença et ils étaient étonnés de voir les masses de blindés soviétiques avancer vers eux. Ce qui suivit constitue le plus grand engagement de blindés de l'Histoire, avec plus de 1 500 chars en contact proche. Les forces aériennes des deux pays volèrent au-dessus, mais ils étaient incapables de voir à travers la poussière et la fumée qui sortait des chars détruits. Au sol les commandants étaient dans l'impossibilité de garder trace des développements et la bataille dégénéra rapidement en un immense nombre de combats en petits groupes, souvent à faible distance. Les combats durèrent toute la journée, et par le soir les derniers tirs étaient échangés alors que les deux côtés se désengagèrent. Les pertes allemandes montèrent à plus de 300 chars alors que les soviétiques en perdirent un nombre similaire.

Cependant, la description de la bataille de Prokhorovka fut démontrée comme étant une invention de la propagande soviétique. Elle a été décrite notamment sur de grandes fresques. Ce fut une victoire soviétique seulement dans un sens, l'attaque allemande ayant été stoppée. La plupart des tanks soviétiques furent détruits par des tirs de longue portée, et relativement peu furent impliqués dans des échanges de tirs à courte distance. Les pertes allemandes étaient relativement légère et durant presque toute la journée combattirent en bon ordre. Les pertes soviétiques étaient de 322 chars, parmi lesquels plus de la moitié à l'état d'épave, plus de mille morts et 2 500 disparus ou blessés en sus. Les pertes allemandes étaient inférieures de 20 % de cela. Les Allemands avaient cependant planifié d'être à l'offensive et ils ne purent l'appliquer.



Source Wikipédia: Bataille de Koursk

Carte en annexe: © Alan Wilson 1997, 1998, 1999
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MessagePosté le: Sam Déc 31, 2005 8:18 pm    Sujet du message: Opération Spring, 25 juillet 1944 aux alentours de Caen. Répondre en citant

Campagne Européene



La poche de Falaise, 24 juillet - 21 août 1944

Le général H.D.G. Crerar, commandant de la Première Armée canadienne, était en Normandie depuis le 18 juin, mais ce n'est que le 23 juillet que la Première Armée canadienne s'engage enfin dans la bataille. Elle remplace alors la Deuxième Armée britannique dans le secteur qui s'étend de Caen jusqu'à la côte de la Manche; le 1er Corps britannique passe sous le commandement de Crerar.


Les unités canadiennes en Normandie à compter de juillet 1944

L'avance canadienne vers Falaise s'effectue en poussées distinctes, ce sont les opérations Spring, Totalize et Tractable. Le 25 juillet, lors de la première de ces opérations, le 2e Corps canadien se mesure de nouveau à la 1re Division panzer SS et à la 272e Division d'infanterie allemande. Le lieutenant-général Guy Simonds, croyant inutile de répéter l'assaut de jour qui s'est avéré si pitoyable le 19 juillet, décide de tenter une attaque de nuit, sous éclairage artificiel. Malheureusement, cette mesure ne suffit pas à assurer le succès de ses troupes qui rencontrent partout une résistance opiniâtre. Les pertes sont énormes et l'évidence s'impose : les Canadiens ne passeront pas. Simonds doit suspendre l'opération Spring avant que les unités canadiennes n'atteignent leurs objectifs.



Une compagnie des Royal Winnipeg Rifles marche près d'Ifs au cours de l'opération Spring, le 25 juillet 1944.

Le 25 juillet 1944 demeure l'une des journées les plus sanglantes de la guerre : 362 hommes sont tombés ce jour-là, tués ou mortellement blessés, et plus de 840 ont été blessés. Le régiment du Canadian Black Watch a été le plus éprouvé de tous, avec des pertes qui s'élèvent à 307 hommes et officiers, dont 118 morts. Dans la mêlée, un régiment s'est distingué : le Royal Hamilton Light Infantry qui, grâce à la témérité du lieutenant-colonel J.L. Rockingham, a réussi à prendre le hameau de Verrières et à le tenir pendant trois jours contre des attaques répétées.

Source: Centre Juno Beach
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MessagePosté le: Ven Jan 06, 2006 11:02 pm    Sujet du message: La Guerre Finno-Soviétique Répondre en citant

La Guerre Finno-Soviétique n'est pas très couverte par les ouvrages historiques.
Elle se déroulera très rapidement au grand désarroi des Finlandais.

Du 30 novembre 1939 au 13 Mars 1940.
Un pacte sera signé, à contre-coeur par les Finlandais.



Suite à d’interminables négociations au sujet d’une modification de la frontière finno-soviétique, les troupes de l’U.R.S.S. envahissent la Finlande, le 30 novembre 1939. Les Soviétiques désirent des frontières plus sûres dans la région de Leningrad. La guerre traîne jusqu’au 12 mars 1940, notamment parce que les Britanniques, les Français et les Américains soutiennent les Finlandais. La Finlande doit céder et la frontière soviétique au dessus de Leningrad est repoussée de 60 à 100 km vers le nord.

Voici deux cartes de la région représenté par le premier scénario proposé par WOTC. Part I: Boulder Dash Finland vs Russia





Source en image:
WinterWar
The Finnish Army in the Second World War
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MessagePosté le: Dim Juin 11, 2006 12:14 am    Sujet du message: Pegasus Bridge Benouville, France, 6 Juin 1944 Répondre en citant

Déroulement de l'attaque

Cette opération eut lieu dans les premières heures du 6 juin 1944, vers 0 heures 25.

6 planeurs, aux ordres du Major John Howard, font route dans la nuit vers le canal de l'Orne. Les 3 planeurs chargés du pont de Bénouville - surnommé "Pegasus Bridge" (le "Pont Pégase") pour l'occasion du fait du surnom de la 6ème Division : Pégase - se posent à moins de 50 mètres du pont : encore mieux qu'à l'excercice !

La surprise est totale. Les bombardiers qui tractent les planeurs, faisant évidemment du bruit, sont repérés par les sentinelles allemandes bien avant que les planeurs n'atterrissent, mais les fantassins de la Whermacht ne savent pas que les avions Alliés tractent des planeurs. Pour camoufler l'opération, les avions Alliés à moteur bombardent une usine de ciment située quelque kilomètres plus au Sud des objectifs de la 6ème Division Aéroportée Britannique. Ainsi, les Allemands pensent que les avions ne passaient par là que pour bombarder la cimenterie. La jeune sentinelle d'origine Slave et à peine âgée de 17 ans entend pourtant un bruit sourd et étrange à quelques dizaines de mètres à l'Est du pont. Ce soldat se dit : "c'est sûrement un des bombardiers qui s'est écrasé près du pont, il a été descendu par l'artillerie anti-aérienne de Caen".
Le soldat reste ainsi quelques minutes à regarder dans la nuit noire en direction de ce qu'il croit être l'épave d'un bombardier, se disant que peut-être un des pilotes aura survécu. Mais en surface, rien ne bouge : les soldats Britanniques, sonnés, émergent des planeurs et après une légère attente, s'infiltrent dans les blockaus, protégeant les accès au pont, sans faire de bruit et y égorgent les quelques soldats allemands endormis. La sentinelle du pont recommence à effectuer ses cent pas, sans imaginer ce qu'il se passe à moins de dix mètres de lui.

Dans un des bunkers souterrains où dorment les quelques fantassins allemands, certains se réveillent à cause de bruits étranges. Et lorsque l'un d'entre eux sort de son dortoire pour rejoindre le couloir d'accès illuminé par la faible lumière des ampoules, il découvre des soldats ennemis, accroupis, avançant lentement dans sa direction. Les commandos britanniques n'ont pas d'autre choix que d'utiliser leurs mitrailleuses Sten. Les canons des armes automatiques crépitent et l'allemand tombe, mort. Mais l'alerte est donnée, le coup de feu ayant servit d'alarme.

Des fusées éclairantes sont lancées, la panique chez les Allemands est complète. Ils tirent dans toutes les directions tandis que les Britanniques traversent le pont, à couvert de fumigènes. Ils lancent des grenades au phosphore dans les nids de mitrailleuses qui explosent presqu'aussitôt.

Les Anglais récupèrent l'engin de mise à feu du pont, situé dans un des bunkers souterrains, et le mettent à l'abri - cet engin, les Allemands n'ont jamais voulu l'utiliser pour détruire le pont, au contraire, leur devoir était de protéger le Pegasus Bridge. Celui-ci ne risquait rien finalement rien -.
Le message de la victoire "Ham and Jam" ("Jambon et Confiture") est immédiatement envoyé aux bateaux Alliés après l'attaque par l'intermédiaire d'un pigeon voyageur.

Le pont de Bénouville est pris en 10 minutes, tout comme le pont de Ranville à une centaine de mètres à l'Est, mais un officier est tué, le Lieutenant Brotheridge, et le major Howard craint une contre-attaque allemande. C'est une longue nuit pour lui et ses hommes qui va donc commencer.

Il y avait, stationnée à quelques centaines de mètres au Sud du pont Pégase, au Château de Bénouville, une garnison de chars Panzer (datant de 1939). Ayant entendu des explosions et des tirs, les Allemands sont venus inspecter les environs mais sans jamais s'approcher du pont : en effet, ils savaient qu'était organisé la nuit même un entraînement avec balles à blanc pour les hommes chargés de la défense du pont. Ils ont donc confondu la fusillade avec un entraînement. Seul un char prit la route de Bénouville et se présenta devant les parachutistes Britanniques : ces derniers le firent exploser avec le seul P.I.A.T. ("Projectil Infantery Anti Tank", un bazooka Britannique) en leur possession. Mais, étrangement, aucun autre char ne vint les déranger.

Première maison libérée

Les civils, eux-aussi, avaient été pour la plupart informés qu'un exercice était organisé par les Allemands aux alentours du pont. Le thème était : défense du pont contre un commando ennemi parachutiste. Mais cet exercice avait été annulé quelques heures auparavant.

Maurice Chauvet, vétéran du 1er Bataillon Fusiller Marin Commando de la France Libre raconte : "l'un des habitants de Bénouville, étant propriétaire d'une des maisons les plus proches du pont, (à l'emplacement de l'actuel bar-restaurant "Les 3 planeurs"), est sorti pour connaître les raisons de ces tirs à quelques mètres de sa maison. Tout-à-coup une rafale part, le Normand s'effondre, mort. On ne sait pas qui a tiré, mais les Britanniques seraient entrés par la suite dans sa maison, quelques temps avant d'entrer dans la maison de la famille Gondrée, de l'autre côté de la rue (l'actuel Café Gondrée)".

Si l'on prend en compte la version de ce vétéran Français du Débarquement, qui a été avec les troupes du Lord Lovat pour rejoindre les hommes du Major Howard à Bénouville le mardi 6 juin à 12:02 après avoir débarqué sur Sword Beach à 7 heures 30, la première maison libérée de France ne serait pas - d'après ce témoignage - celle de la famille Gondrée. Toujours d'après Maurice Chauvet, la première maison libérée de France le 6 juin 1944 serait celle située à l'emplacement de l'actuel bar-restaurant "Les 3 planeurs", exactement en face de la maison des Gondrée. Pour en savoir plus, découvrez le document exceptionnel de Norbert Huguedé (préfacé par Maurice Chauvet) : Le Commando du Pont Pégase.

Jonction avec les troupes débarquées

Le lendemain, vers midi, après que les hommes d'Howard aient détruit le char allemand de reconnaissance ainsi que deux cannonières ennemies qui patrouillaient sur l'Orne, les Français débarqués le matin sur Sword, accompagnés par des soldats Britanniques commandés par Lord Lovat - ce dernier accompagné du célèbre joueur de cornemuse, Bill Millin - effectuent la jonction à 13 heures 32 minutes avec les hommes d'Howard en ayant 2 minutes 30 secondes de retard sur l'horaire prévu, ce dont Lovat prend la peine de s'excuser.

Alors qu'il traverse le pont où des fumigènes ont été envoyé, le soldat-radio Mullen, un membre du Commando Kieffer ayant débarqué à Sword le matin, entend une balle ricocher juste derrière lui sur la structure du pont. Lorsqu'il se retourne, il aperçoit dans la fumée un de ses amis blessé (ce soldat meurt quelques instants plus tard à la suite de cette blessure) par la balle d'un tireur isolé, un sniper allemand. Il s'abaisse pour l'aider mais il est touché à son tour par un sniper et s'écroule, sans vie. Ses frères d'armes, notamment Maurice Chauvet, ont souhaité poser une plaque commémorative sur le pont Pegase que l'on peut voir actuellement dans le musée Mémorial Pegasus Bridge à Bénouville.

Bilan

    Une attaque "parfaite" qui en fait de perfection, a bénéficié d'une chance miraculeuse. En effet, si l'opération fut une réussite, ce n'est que grâce à une série de circonstances imprévisibles, qui ont toutes jouées en faveur des Anglais. La prise de ce pont a permit aux alliés de protéger le flanc Est de leur tête de pont des attaques allemandes les semaines suivantes.















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MessagePosté le: Sam Juin 17, 2006 1:01 am    Sujet du message: Scénario D-Day Part 2 Répondre en citant

Le 1er Février 1944, Montgomery présente au S.H.A.E.F.(1) le plan Neptune.
Ce plan prévoit une augmentation du front de débarquement vers l'Ouest et implique l'utilisation de deux divisions aéroportées supplémentaires. Ce seront les 82nd Airborne et 101st Airborne Américaines qui auront pour tâche de sécuriser et protéger le flanc ouest du débarquement, dans la presqu'île du Cotentin.
La responsabilité des deux divisions était telle que le succès du débarquement à UTAH Beach reposait sur leurs épaules.


Les Objectifs :

Capturer et tenir une tête de pont sur le flanc droit du débarquement allié, tel était le rôle principal qui leur était assigné.


1 - Secteur de la côte derrière UTAH : Objectifs 101st A/B
Capturer et tenir les quatre chaussées partant d'UTAH. Détruire la batterie lourde de St Martin de Varreville et les cantonnements des artilleurs à WXYZ. S'emparer de l'écluse de la barquette, détruire les ponts de la Douve et tenir une ligne de défense de façon à protèger le flanc Sud.



- DZ "A" : St Martin de Varreville
502nd Parachute Infantry Regiment et 377th Parachute Field Artillery. S'emparer des sorties n°3 et 4 à St Martin et Audouville. Détruire la batterie lourde de St Martin et les cantonnements WXYZ à Mézières



L'invasion :

Les premiers C-47 emportant les pathfinders des deux divisions décollent le 5 juin à partir de 21h30 de la base de North Witham. Les hommes emportés par ces 20 appareils représentent l'avant garde de l'invasion. Ils précèdent d'une heure les 13.000 hommes des deux divisions aéroportées et sont chargés de marquer et de sécuriser les six DZ choisies pour le saut.


Une demi-heure après les pathfinders, les 801 avions des deux divisions abordent le côte Ouest du Cotentin. La rencontre d'une couche nuageuse et la Flak allemande désorganisent les formations et provoquent ainsi la dispersion des sticks parfois à des dizaines de kilomètres de leurs objectifs. Certains groupes mettront des jours à rejoindre leur unité. Seul le saut et le regroupement du 505th PIR se passe rapidement.

Beaucoup d'hommes sont tués ou se noient dès l'atterrissage dans les marais inondés de la Douve, du Merderet ou en arrière de la plage de UTAH. De plus 60% du matériel lourd est perdu.



Parachutistes dans un C-47
(USAF)
Malgré tout , cette dispersion provoque aussi la confusion chez les allemands. Ceux ci ne peuvent déterminer la nature, la force et les objectifs de cette invasion.
Les parachutistes des deux divisions se retrouvent mélangés, dans des endroits et sous les ordres de chefs qu'ils ne connaissent pas. Néanmoins ils forment des groupes et partent accomplir les missions qui leur sont assignées.

A 04h00 Ste Mère Eglise est occupée par le 3ème bataillon du 505th PIR (82ème Airborne) commandé par le Lt Col. Edward C. Krause et complètement sécurisée vers 05h00. L'écluse de la Barquette est capturée dans la matinée par le 501st PIR,les sorties de plage sont aux mains des parachutistes à 12H00 et le contact est établi avec des éléments de la 4ème Division débarquée le matin à UTAH Beach. Au soir la ligne de défense semble stabilisée sur la rive Est du Merderet.

La fin de la journée :

Un dur combat avait été mené par les deux divisions américaines au cours de cette journée. Les deux divisions subirent une grande dispersion dans les sauts avec des pertes variées en hommes et en matériels. La dispersion initiale fut agravée par la nature du terrain ( des champs avec des haies épaisses ), qui rendit plus difficile le regroupement et la coordination des attaques. Malgré tout l'opération aéroportée fut un succès.



La 101st Airborne avait accompli la plupart de ses missions initiales. Les quatre sorties de plage étaient aux mains des parachutistes, l'écluse de la Barquette était capturée et le secteur Nord aux environs de Foucarville tenu et sécurisé par le 502nd PIR.

La situation de la 82nd Airborne était plus critique. Bien sûr Ste Mère Eglise était occupée mais la constitution d'une tête de pont sur les deux rives du Merderet avait échoué. De nombreuses unités étaient isolées sur la rive Ouest.


A la fin de la journée le flanc Ouest du débarquement était a peu près tenu mais au prix de lourdes pertes dans les divisions. 2 500 hommes étaient tués ou blessés sans compter ceux qui étaient seuls, isolés
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MessagePosté le: Ven Juil 14, 2006 12:02 pm    Sujet du message: Juno Beach- Plage Juno Scénario DD3 Répondre en citant

Juno Beach était divisée en deux secteurs, Mike à l'ouest et Nan à l'est. La 7e brigade appuyée par le 6e régiment blindé canadien (1er Hussards) devait atteindre la terre et contrôler le secteur Mike devant Graye-sur-mer et Courseulles . La 8e brigade soutenue par le 10e régiment blindé canadien (cavalerie Fort Garry) débarqua sur le secteur Nan devant Bernières et Saint-Aubin. La 9e brigade était gardée en réserve. Une mer démontée interdit la mise à l'eau des chars amphibies de la 8e brigade , par contre, quelques chars du 1er Hussards sont mis à terre pour la 7e brigade.
Dans la première heure de l'assaut les forces canadiennes subirent environ 50% de pertes, comparable à celles des étatsuniens à Omaha Beach, principalement chez les Royal Winnipeg Rifles et chez les Regina Rifle Regiment .
Malgré l'absence de soutien des chars, les hommes du Queen's Own Rifles et du North Shore appartenant à la 8e brigade, s'infiltrent entre les points d'appui allemands et progressent vers l'intérieur des terres. Les blindés du Fort Garry Horse et, quelques heures plus tard, les hommes du Régiment de la Chaudière s'intègrent au dispositif et élargissent la tête de pont.
Vers midi la division avait complètement débarquée et s'était enfoncée de plusieurs kilomètres pour prendre les ponts sur la rivière Seulles et à 18 h elles contrôlaient la ville de Saint-Aubin-sur-Mer.

Au soir du 6 juin, ayant avancé de quinze kilomètres et franchi la grande route Caen-Bayeux, le 1er Hussards était la seule unité ayant atteint ses objectifs. Cependant elle du se replier car l'infanterie de soutien n'avait pas suivi.
Des éléments de la 9e brigade, le Modèle:North Scotia Highlanders et le Modèle:Sherbrooke Fusiliers Regiment, maintenus en réserve jusque-là, percent vers le sud et se concentrent, à l'approche de la nuit, à quelques kilomètres de Caen.
À la fin de la journée suivante les forces canadiennes firent leur jonction avec les forces britanniques qui avaient pris Sword Beach.
Un monument à Courseulles-sur-Mer honore la mémoire de ces efforts et vies perdues.











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MessagePosté le: Ven Nov 24, 2006 8:07 am    Sujet du message: Opération Market Garden - Pays-Bas Répondre en citant

Opération Market Garden

L'Opération Market Garden est une opération militaire alliée essentiellement aéroportée, principalement menée par les armées britanniques, pendant la Seconde Guerre mondiale, qui eut lieu en septembre 1944. Il s'agissait d'une tentative de prendre des ponts au-dessus des principaux fleuves des Pays-Bas occupés par les Allemands, ce qui aurait permis aux Alliés de contourner la ligne Siegfried et d'accéder à l'un des principaux centres industriels de l'Allemagne, la Ruhr.

Cette initiative proposée par Montgomery avait rencontré l'opposition des généraux américains, Patton et Bradley, qui voulaient continuer leur offensive au sud. En fait la vraie motivation du field-marshal britannique tenait plus du domaine de l'égo que d'une réelle logique stratégique. Selon les témoignages rapportés par le journaliste américano-irlandais Cornelius Ryan, la mésentente entre le commandant en chef du 21° Groupe d'Armées anglo-canadiennes et le général Dwight Einsenhower, général en chef des forces alliées, atteignait à cette époque des sommets et l'on n'était pas loin du point de rupture entre ces deux fortes personnalités. C'est le moment que choisit Montgomery pour lancer son plan audacieux d'opération aéroportée qui devait permettre de débloquer une situation stratégique bouchée en permettant une percée directe sur la région de la Ruhr, cœur économique du IIIe Reich. Cette idée pour le moins aventureuse eut l'heur de plaire à Winston Churchill qui s'en fit le plus convainquant des avocats et obtint gain de cause. Il est vrai que, si cette opération avait réussi, elle aurait considérablement raccourci la durée de la guerre et ouvert de nombreuses et interessantes opportunités militaires et politiques aux Alliés.

Avance Alliée la première quinzaine de septembre

Fin août 1944, les Alliés viennent de libérer Paris, la Seine est franchie, une avance de 15 jours est constatée sur le calendrier. Dès lors, le général Dwight D. Einsenhower estime que la pause prévue sur le fleuve n'est plus nécéssaire. En un peu plus de deux semaines, le Nord-Est de la France (à l'exception de l'Alsace-Lorraine et des Vosges) et une grande partie de la Belgique sont libérés. Un temps d'arrêt est marqué.

Objectif: la Ruhr

L'objectif initial de rentrée en Allemagne est la région industrielle de la Ruhr, mais deux approches sont proposées: les Américains Patton et Bradley proposent de percer en direction de la ligne Siegfried qu'ils pensent être une coquille vide au moment des opérations. Le Britannique Montgomery suggère quant à lui, de contourner cette ligne par une audacieuse opération combinée en Hollande. Einsenhower tranche en faveur du Britannique et laisse Patton sur le carreau en allouant le gros du carburant au maréchal britannique.

Opération Market et Opération Garden: le plan

L'objectif final de l'opération combinée est de faire passer les blindés de l'autre côté du Rhin à Arnhem afin de se diriger directement vers la Ruhr et terminer ainsi le conflit plus rapidement. Pour cela, ces derniers doivent franchir les nombreux fleuves et canaux que compte la Hollande. Les troupes aéroportées ont donc pour mission de s'emparer des ponts intacts situés sur la route Eindhoven-Nimègue-Arnhem tandis que les blindés devront parcourir les 107 km qui les séparent d'Arnhem le plus rapidement possible. Les renseignements qui parviennent à l'état-major (en provenance notamment de la résistance hollandaise et également des reconnaissances aériennes) font état de mouvements de blindés SS sur Arnhem, mais un certain optimisme règne alors parmi le commandement britannique. Aussi le déclenchement est-il avancé au 17 septembre 1944. Voyons en détails les objectifs de chaque force:

Market: offensive aéroporté



L'opération Market-Garden

Pour cette opération l'essentiel des forces aéroportées alliées y sont engagées, le tout étant coiffé par le général britannique Browning.

* la 101e Division aéroportée américaine du général Taylor sera larguée au nord d'Eindhoven pour s'emparer des ponts du canal Wilhelmine et du canal Willems
* la 82e Division Aéroportée américaine du général James M. Gavin sera larguée au sud de Nimègue pour prendre possession des ponts de Grave sur la Meuse et de Nimègue sur la Waal ainsi que du canal reliant ces deux fleuves.
* enfin la 1re Division Aéroportée britannique du général Urquhart sera larguée au nord-ouest d'Arnhem afin de s'emparer de son pont.

Ce dispositif est complété par la brigade parachutiste polonaise du colonel Sosabowski. Après la prise des objectifs, les troupes aéroportées devront attendre la venue des blindés. La 1re DAB hérite ainsi de la mission de tenir Arnhem pendant quatre jours. Au total, ce sont 34 000 combattants qui viendront du ciel (soit largués en parachutes, soit transportés en planeurs) pour ce qui sera la plus grande opération aéroportée de tous les temps.

... à suivre
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